Origine

1 - Léonce MALECOT, ainsi naquirent « les PAPILLONS BLANCS »

Tourangeau d’origine, monsieur Léonce MALECOT s’installa dès son mariage à PARIS. C’est là que, pendant plus de trente-cinq années, il devait goûter le meilleur de la vie conjugale et familiale, en même temps que connaître, bien vite, l’épreuve la plus douloureuse pour le cœur d’un père !
Le 31 juillet 1937 naissait son quatrième enfant, une fille prénommée Anne-Marie, et, avec elle, devait commencer la longue et douloureuse série d’épreuves familiales.

Dès les premières années, il fallut constater que cette enfant n’était pas comme les autres et que, malheureusement, son intelligence ne se développerait pas normalement.
Loin de se résigner à ce qui ne lui paraissait pas encore irrémédiable, il fut de son mieux pour améliorer son cas, pendant des années et avec une persévérance inlassable, l’entourant personnellement de soins assidus, lui consacrant toutes ses heures de liberté et recourant successivement à toutes les méthodes éducatives les plus diverses adaptées aux enfants handicapés.

Puis, quand peu à peu la triste réalité lui apparut sans remèdes possibles, il ne songeât plus qu’à tous les malheureux parents qui vivaient la même souffrance que lui et n’eut plus d’autre raison de vivre que de venir en aide et de les secourir dans leur détresse matérielle et morale.
La magnifique œuvre des PAPILLONS BLANCS voyait ainsi le jour et prenait son essor !

En juin/juillet 1949, sa petite Anne-Marie atteignant 12 ans, Léonce MALECOT, avec l’appui des membres de sa famille et après s’être assuré le précieux concours d’un petit groupe d’amis fidèles et dévoués, prépara et rédigea les statuts d’une future Association déclarée, dont il mûrit depuis longtemps le projet, dénommée « LES PAPILLONS BLANCS », qui dans sa pensée, sera une œuvre de défense et de protection de l’enfance déficiente, en même temps qu’une Association d’entraide mutuelle.


2 - Pourquoi ce nom de « PAPILLONS BLANCS » ?
Ainsi, à cette date de décembre 1949, les PAPILLONS BLANCS, éclos du plus pur amour humain, sortent de leur chrysalide et, prenant leur envol, s’ouvrent à la vie…